Naïvement les camarades croyaient à cette rumeur démoralisante,alors ils assomaient mon esprit déprimé en employant un accent innatélligible quant ils m'adrésserent.Effectivement leurs comportements n'avaient rien d'obscene,mais l'action attentionnée dont ils préservaient ne me réjouissais guére.Depuis le bas âge j'ai toujours préféré m'éclispé dans la solitude,me sentant idiote puisqu'on me l'affligea,j'inventais des personnages imaginaires nées dans des bandes-déssinées,soit des jeux videos,où même quelques un venaient de certains films.Je créa un monde où seul mon existance innateressante le percecutait,et lui fît exploré un pays spirituel auquel je voyais des chevaux sauvages galopaient sous le zénith brulent au-dessus des plaines du Colorado.Leurs sabots réveillaient la poussiére encore endormit au laid milieu de la cours de récréation.J'accompagniais mon héros favorie prénomé"Yakari".C'était un petit indien,d'âge mature coiffé d'un bandeau bleu,nouant une plume d'aigle,sous sa chevelure noir coupée au carré jusqu'au cou,son teint métissé et propre éclairsissait ses grands yeux profonds une lumiére vive,gairette et rusée.Yakari avait sept ans (tout comme moi) mais ce qui me fassina le plus et m'enviais à la fois:fut son don divin ,le pouvoir de parler aux animaux,l'echange des répliques entre ces créatures,ayant l'ouïe bestial tout en se faisant passer pour un déranger.Or dans mon univers mon ami fantômet et moi,s'amusions à capturer les mustangs sauvages,les enprisonnés dans les corals et à les domptés.mon imagination fit de telle maniére que nous s'aproprions de note côté un cheval et le magnifique pouvoir.Pendant des journnées entiéres je rêvais de nos aventures chevalresque et j'en mémorisais dans la nuit bercant mon sommeil.Malheureusement on m'obligea de revenir sur la terre réelle si soudainement par un coup violent heurtait dans ma chair et par une haute voix sonore et destructive appellait mon nom.J'en perdis mes tresors pensés.Maintenant obligé d'affronter la vie mesquin,obligé d'accepter d'horrible vérités comme celles:je ne possédais pas de cheval,je ne brillais pas d'un talent magistral envers les animaux,et que Yakari n'avait jamais existé.Bien sûr j'était conscience que ces acteurs inventifs ne jouaient seulement dans mon simple esprit puéril.Mais ce jeu égoïste je le prit pour reméde contre la sociéte actuelle.