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J'ai le coeur bien maladif de cette vie virulente
qui corrompt mon âme troublé et las des fantaisies destinales.

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 01:48

je n'ai pas trouvé de titre à ce sujet

je n'ai pas trouvé de titre à ce sujet
Vous Hommes et vos regards luxieux
Vos envies pervres, dominantes et bestiales
Qui se reflétent dans la lueur de vos yeux
Viennent violer mes honores fantômatiques

Ensevelis d'un corps charnu provenant du passé
J'étais la proie de vos critiques lubriques
Mon coeur folâtre blémissait de débauches
Devenu maintenant maussade avec un esprit
[en charogne]

Ma chair squeletique repousse désormais vos actes
[opprimantes]
Auquelles je me contente de ce désatre désire

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 10:38

Poeme pour ma soeur cadeau d'anniversaire le 23 Novembre

Poeme pour ma soeur cadeau d'anniversaire le 23 Novembre

20 ans

Reflète ton âme doré sous ta chevelure angelique
A tes yeux turquoise des lagons polynésiens

Rappelle toi ma soeur
De ces temps enfuis avec le passé
Ton enfance maternel qui me protégeait du mal
De tes jeux qui nous baigniaient dans le monde merveilleux
De ces vacances bretonnes métissées aux îles

Rappelle toi ma soeur
Des jours quand nous causâmes de l'avenir
Toi au côté du crime
Déesse de l'hèroïsme
Et moi dans mes sombres pensées
Admirais tes exploits fantastiques

N'aie craînte ma soeur
Tout n'est pas perdu
20 ans les immortalisent
tes souvenirs anciens ne méritent pas la mort
Avec eux les mois t'ont fécondés 20 ans

Sache-le
Noublie jamais

Je n'ai pas d'amour
Mon seul amant c'est toi

# Posté le lundi 24 novembre 2008 15:22

Rédaction d'écrire votre lieu préféré

Rédaction d'écrire votre lieu préféré
J'ai traversé les océans. Frôlé les tempêtes insulaires afin de pénétrer dans le c½ur sauvage des Marquises. Traînant ma quartorziéme année d'existence, se demeurait devant moi un cimetière, dominant une vallée. Je me promenais dans ces environs, observant toutes les tombes blanches qui remplaçaient les anciens vivants. A l'opposé d'une rangée de celles-ci, se dressait un frangipanier fantastique qui pleurait des fleurs de Tiaré en saupoudrant les pierres tombales. Sous la chaleur humide et étouffante, le ciel peignait sa robe de teintes violettes laissant jaillir la lumière de la pluie finie. Assise sur un tombeaux, je contemplais ce splendide tableau de la mer colorée d'un bleu profond, où ses vagues grandissaient et vinrent s'échouées sur les rochers. Nulle muraille, ni clôture ne perturbaient le paysage stupéfiant des Marquises, seulement quelques vieux arbres harmonieux rasaient les limites territoriales du cimetière. A Paris, quand un homme s'éteint, sa famille l'enterre, puis l'abondone dans sa pourriture à l'intérieure d'une zone sinistre et sécurisée par de vulgaires murs gris, obligeant les visiteurs de s'attrister sur leurs vulnérables sorts. Au Marquises, lorsqu'un être meurt, son peuple le conduit à son emplacement funèbre, dont uniquement les défunts protégent leur domaine sacré. Là-bas, les âmes immortelles flottent librement dans les montagnes marquisiennes en se réjouissant de la vue impériale des Marquises. Que j'aimerai mourir jeune pour qu'un jour mon âme puisse voler dans ce royaume enchanté à jamais.

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 15:17

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 13:56

J'ai ecris un poéme en prose à partir d'un tableau( devoir de classe)

J'ai ecris un poéme en prose à partir d'un tableau( devoir de classe)
Il se léve.
J'étais cambrée de culpabilité,pour la premiére fois cette lumiére
qui tournait au rosé,brûlait mon âme obscure.

Triste sort.

Le soleil matinal assassinait le ciel vert cadavre,et cet arbre
apeuré perdait ses sombres feuillages.

Devant ce tueur,pas un bruit ne s'echappa des cieux à la vue
de ce massacre,ce trou au-dessus de moi saignait des rayons
ressucités du jour précédent.

L'eau glacée venait apaiser mes pieds écorchés pas les pierres
sur lesquelles j'avais couru.

Certes,j'ai fui mon foyer.La nuit noire m'offrait la liberté sous ma fenêtre
de ma chambre.

Alors j'ai basculé,et me suis précipité dans la pénombre comme une louve
retournant dans sa forêt.

Tandis que je comtemplais ce crime,mon coeur se gonfla de rage,mes yeux se
voilérent d'une idée diabolique.

Je mourais d'envie d'arracher l'image que m'envoyait la vie.
L'image de la fin.
Adieu liberté.
ils hurlent mon nom.




# Posté le lundi 15 septembre 2008 11:55

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 15:14